C’est à toi que je veux dire aujourd’hui, combien je te remercie de m’avoir accompagné depuis si longtemps sur les multiples chemins de ma vie. Je ne t’ai pas toujours accordé l’intérêt, l’affection ou simplement le respect que tu mérites. Souvent je t’ai même ignoré, maltraité, matraqué de regards indifférents, de silences pleins de doutes, de reproches violents. 

Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi. Et aujourd’hui au mitan de ma vie, je te découvre un peu avec des cicatrices secrètes, avec ta lassitude, avec tes émerveillements et avec tes possibilités. Je me surprends à t’aimer avec des envies de te câliner, de te choyer, de te donner du bon, de bien te nourrir. 

J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner des fleurs sur ta peau par exemple, de t’offrir du Mozart, de te donner les rires du soleil, ou de t’introduire aux rêves des étoiles, et de porter à ta bouche que ce qui est bon pour toi. 

Mon corps, aujourd’hui je veux te dire que je te suis fidèle.  Non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour. 

Oui, j’ai découvert que tu m’aimais mon corps, que tu prenais soins de moi, que tu étais vigilant et étonnamment présent dans tous les actes de ma vie. Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître, pour me laisser être, grandir en toi?Combien de maladies m’as-tu évitées? Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie? Combien d’abandons as-tu acceptés pour me laisser entré dans le plaisir? 

Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus…, je prendrai soin de toi.

Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune et quoiqu’il arrive nous vieillirons ensemble.

(Je transmet sur ce site cette lettre que j’ai lu a beaucoup de mes clients et clientes, et la publie ici principalement pour Lynn, Maryse et Denise, qui ont versé des larmes et ont demandé une copie de cet écrit. Je tiens a spécifié que cet écrit n’est pas de moi, je le possède depuis de nombreuses années, mais je serais bien en peine de vous dire où je l’ai pris.) Ginny

Voilà une phrase que vous avez dû entendre bien souvent. “Il faut apprendre à s’aimer”. Mais qu’est ce que ça signifie au juste. J’ai vu récemment une émission de télévision et une personne que je nommerai pas, disait “Je me suis lancée un nouveau défi, maintenant tous les jours je me mets nue devant mon miroir et je me regarde, j’apprends à m’aimer tel que je suis”. J’ai failli m’étouffer en entendant cela (j’étais en train de boire mon café).

Ben voyons donc, est-ce que c’est ça, l’amour?

Si j’aime mon père, est-ce que je l’imagine tout nu et que je me dis “je le trouve beau ainsi, ah ce que je l’aime”?

Si j’aime ma fille, est-ce que je l’imagine tout nu et me dis “je l’aime, ce qu’elle peut être belle”?

Premièrement, je crois qu’il faut redéfinir la notion de l’AMOUR. En premier lieu. C’est quoi l’amour pour vous?

Moi, j’ai ma propre définition de l’amour, AIMER, se résume en trois mot pour moi,  “Prendre soin de”. Et oui, on s’entends-tu pour dire que de ce que l’on aime, on prend soin?

Moi, j’ai beaucoup aimé mes parents et combien de fois je me suis entendu leurs dire, lors de leurs départs “Faites attention les routes sont glissantes” “Maman, tu n’as pas de foulard, viens je vais te prêter le mien” ou lors d’un souper “Papa, j’ai fais une salade de pomme de terre sans oignons, spécialement pour toi, car je sais que tu ne les digères pas”.

Lorsque l’un de nos enfants développe une crise d’urticaire à chaque fois qu’il mange du ketchup. Notre réaction face à ce geste ne sera-t-elle pas de dire “Non mon trésor, ne met pas de ketchup, tu vas avoir des bobos et te gratter et cela va te faire mal. Viens, maman, vas te faire une petite sauce spécialement pour toi, qui sera très bonne et ne te donneras pas de bobos”. C’est ça l’amour, non?

J’aime même mon petit chien et j’en prend soin, je ne lui donne pas n’importe quoi à manger, je lui donne de la nourriture sèche, et pas n’importe laquelle, celle du vétérinaire, elle est plus chère mais certainement meilleur.

Mais qui, dis à toi, Jocelyne, Mireille, Louise, Nathalie, Jacinthe, etc…..ne mange pas ça, ce n’est pas bon pour toi. Je t’aime suffisamment pour prendre soin de toi, pour t’interdire de prendre quelque chose qui est néfaste pour toi et qui risque de te faire du mal…..Apprendre à s’aimer, ne serait-ce pas d’apprendre à prendre soin de nous…de la bonne façon?

J’ai rarement vu quelqu’un s’acheter une nouvelle table de salon et de laisser les jeunes enfants sauter dessus sans rien dire. Il y a de grande chance pour que je l’ai acheter parce que je l’aime, et si je l’aime, je ne laisserai personne l’abîmer sans rien dire et sans rien faire.

On prend soin de sa voiture, de sa maison, de ses vêtements, POURQUOI? Parce qu’on les aime.

Apprendre à s’aimer, ne serait-ce pas apprendre à prendre soin de soi?

Mais attention, prendre soin de soi peut porter à confusion. J’ai des clientes qui m’ont dit “Je prends soin de moi, je me fais masser une fois par semaine, je me fais faire les ongles tous les mois, je me fais teindre et couper les cheveux régulièrement” et bien moi, je vous dirai ceci: Vous faites semblant de prendre soin de vous, vous vous leurrez afin de vous donner bonne conscience.

Si j’aime mon chien et que je brosse tous les jours, mais que je mets dans son bol, des aliments qui l’empoisonne à petit feu, est-ce que je prends bien soin de lui? Et quand est-ce que je commence à m’aimer MOI, vraiment?

Cet article vous fais réagir? N’hésitez pas à donner votre opinion,

Ginny

Et oui, le titre de ce nouvel article est bien en relation avec ce que je vis actuellement. J’ai eu souvent a travailler les étapes du deuil avec mes clients, aujourd’hui, c’est moi qui les vit.

 

Mais la vie continue, alors me revoilà assise devant mon clavier avec l’envie de vous parler à nouveau.

 

Pour tout ceux et celles qui ont a passé par ce processus, il y a plusieurs étapes au deuil, mais trois principales se démarquent des autres.

 

Le dénie: L’étape où on ne réalise pas vraiment ce qui arrive, l’étape où cela nous semble impossible, où on a de la misère a croire que la personne que l’on aime ne soit plus là. Pour venir de la vivre personnellement, je dois vous dire que cette période qui vient immédiatement après le décès est tellement occupé par les arrangements funéraires, le service, les fleurs, l’exposition du corps, dans notre cas, allez en quatrième vitesse vider la chambre qu’il occupait dans un centre d’acceuil (parce qu’ils attendent pour placer un nouveau patient), que tout cela nous laisse vraiment peu de temps pour réaliser pleinement ce qui nous arrive.

 

La vérité qui frappe: Cette étape est celle où une fois les détails matériel réglé, on se retrouve face a soit même et a la place vide qu’occupait la personne qui est partie. On commence a réaliser que c’est vrai qu’elle est partie, qu’on ne la reverra jamais, qu’on ne pourra plus lui parler. La douleur, la vrai s’installe. Toutes nos tristes pensées nous poignent aux tripes et là, ça fait mal. Dans les cas d’une personne vieillissante et malade on a beau se dire que c’est mieux ainsi, qu’elle a fini de souffrir, etc…la douleur est là malgré tout ce que l’on peut se dire pour tenter d’amoindrir le choc. La culpabilité vient aussi faire son oeuvre. Ai-je été suffisamment présent ou présente? Lui ai-je dis suffisamment que je l’aimais? Cette période dépendant des personnes peut varié de quelques semaines à plusieurs années.

 

Le retour a la vie: Cette troisième grande étape et la plus importante, celle qui nous permet l’acceptation de la réalité et la possibilité de se tourner vers l’avenir. La possibilité aussi pour ceux qui ont perdu leur conjoint de penser qu’il n’est peut-être pas trop tard pour refaire leur vie. On s’aperçoit que le soleil brille encore de tous ses feux, que l’air est doux et merveilleux, qu’en fait la vie bien qu’amputer d’un être cher, mérite tout de même d’être vécu.

 

A tous ceux qui ont eu à vivre un deuil, je dis ceci, LA VIE CONTINUE, je vous aime et je vous comprends.

Si vous avez besoin d’aide passer au travers ces différentes périodes, vous trouverez un thérapeute attentif et qualifié à HYPNO-CENTRE LAURENTIDES www.hypnocentrelaurentides.ws ou venez visiter mon site web professionnel à www.ginnymartineau.com

 

Bisous

 

Ginny

Raymond Martineau, décédé le mardi 19 février 2008. Papa nous ne t’oublierons pas.  

PAPA pour moi et  Raymonde…GRAND-PAPA pour nos enfants…Le VIEUX GRAND-PAPA pour nos tout-petits…MON FRÈRE pour Irène….ONCLE ou RAYMOND pour les autres.  

Mardi tu es parti, tu nous a quitter. Mais nous savons tous que bien qu’invisible à nos yeux, d’où tu es tu nous regardes et tu nous entends… Tu souris, car finalement tu as enfin, ta main dans celle de ta Lucienne avec laquelle tu as partagé 60 ans de ta vie sur cette terre. Tu as rejoins beaucoup de ceux que tu as aimé et qui t’avais tant manqué.  

Ce matin comme tous les matins, le jour s’est levé, mais pas toi, car pour toi la vie ici-bas est terminé… tu nous a quitté. Dans les derniers jour de ta vie j’ai lu dans tes yeux la douleur et la peur, a tour de rôle nous t’avons tenu la main. Nous t’avons encouragé à suivre la lumière et nous sommes heureux qu’enfin tes souffrances soient terminées, que tu respires enfin avec liberté. Et pourtant malgré cette acceptation nous ne pouvons nous empêcher d’avoir mal, mais nous savons que tu seras là pour nous aider a guérir de notre chagrin.   

Nous nous sommes réunis pour te dire au revoir…pour te dire une dernière fois à quel point on t’aime…à quel point ta présence a embelli notre vie.  

On ne choisit pas ses parents…et pourtant si nous avions eu à choisir, nous n’aurions pas pu trouver mieux que le père que tu as été.  Un père c’est celui sur qui l’on peut compter, dans les bons et les mauvais jours et c’est celui que tu as été. Tu as été un père merveilleux qui a su nous pardonner nos faiblesses et nous donné tout l’amour qu’il possédait.   

L’amour à mes yeux, se résume en trois mots «  prendre soin de » car de ce qu’on aime, on prend soin, et de Lucienne ma mère tu as pris soin tout au long de sa vie. Tu as été un bon mari pour celle qui a partagé ta vie et qui t’a tant cherchée dans l’oubli de sa mémoire qui a marqué ses dernières années.  

Du plus loin de nos souvenirs, tes grandes qualités ont marquées nos vies. Nous allons garder à tout jamais dans nos cœurs l’image de l’homme généreux, serviable, habile bricoleur que tu as été. L’image d’un homme travaillant qui n’arrêtait jamais, et c’est l’exemple que nous avons suivi.  

Tu es celui qui aimais la vie, la compagnie et l’abondance. Nous ne pourrons plus jamais mangé un rôti de bœuf sans avoir la gorge serrée et pensé à toi.  

Tu as été un grand père sensationnel pour tes petits enfants qui t’ont adoré. De toi, ils garderont de merveilleux souvenirs, tu es celui sur qui ils ont toujours pu compter. …Tu as été un frère aimant, un oncle et un ami dévoué. 

Nous nous souviendrons de toi, TOUJOURS, car avec le biseau de l’amour, tu as su graver dans nos cœurs des souvenirs qui seront éternels.  

Merci papa, merci grand papa, merci mon frère, merci Raymond. Attend nous, un jour ou l’autre nous te rejoindrons, à notre tour nous rentrerons à la maison. 

Décès de Monsieur Raymond Martineau

Je ne suis pas venu écrire depuis plusieurs jours. Et aujourd’hui si je viens vous dire quelques mots c’est pour dire que mon père est décédé mardi après midi le 19 février 2008. Sa dépouille sera exposé au Mémoria Alfred Dallaire au 2159 Saint-Martin est à Laval, le vendredi 22 février de 14h à 17h et de 19h à 22h ainsi que samedi le 23 février de midi à 13h30. Le service  aura lieu à l’église St-Sylvain rue St-Sylvain à Laval samedi le 23 février à 14h

Merci à tous ceux qui m’ont écrit pour m’offrir leurs sympathies

Ginny Martineau

 Je reçois fréquemment des personnes qui viennent me voir pour tenter de perdre du poids. Lorsque je leur demande s’ils ont tentés par le passé de perdre du poids, de quels façons, et les résultats obtenus, j’obtiens souvent les réponses suivantes.

J’ai suivi Mincavie pendant un certain temps mais ça n’a pas marché. Pour d’autres c’est, j’ai suivi Weith Watchers mais ça ne marche pas. Et pour les autres, ce sont des réponses semblables, seuls les noms des organismes changent.

Quel est donc cette fameuse recette gagnante?

Je vais certainement vous décevoir, mais il n’y a pas 36 façons de bien manger. Personne n’a rien inventer. Mieux manger, c’est ce que préconise tous ces organismes qui tentent de vous aider a perdre du poids. Elles tentent de vous apprendre à manger différemment, et je regrette pour tous ceux et celles qui m’ont dis que ça ne marchait pas, mais ils ont tors. Ça marche et maintes personnes l’ont prouvé en perdant du poids.

Vous êtes de ceux pour qui ça n’a pas marcher?

Ce n’est pas Weith Watchers, et ce n’est pas Mincavie qui ne marche pas, c’est vous qui n’avez pas suivi la recette.

Lorsque mes clients me consultent pour cette raison, voici ce que je leur dis. Je vais te dire comment réussir, je vais te donner la recette gagnante, une seule condition, tu dois suivre la recette, et cette recette je peux t’assurer qu’elle fonctionne, je l’ai mis à l’épreuve moi même.

Ils y a toujours des personnes à qui l’ont donnera notre excellente recette de sauce à spaghetti et qui nous répondrons, je l’ai essayé mais je ne comprend pas elle n’est pas aussi bonne que la tienne.

- ah oui! Je ne comprends pas, as-tu bien utiliser des tomates rondes tel qu’indiqué?

- Non, j’en manquais, j’ai mis des tomates broyés épicés.

- As-tu mis du basilic frais?

- J’ai utiliser le basilic sécher, je suis certaine que ça fais la même affaire.

Et la liste s’allonge comme ça, et elles ont l’audace d’être surprises que ça ne goûte pas la même chose, que ce ne soit pas aussi bon.

Pourtant je suis certaine que si elles avaient suivi ma recette de sauce à spaghetti à la lettre, elles auraient eu la surprise de constater qu’elle aurait été aussi bonne que la mienne.

Bon, revenons à nos moutons, c’est une similitude avec la sauce a spaghetti, si vous n’avez pas réussi avec Mincavie ou Weiht Watchers ou tout autre organisme pour la perte de poids, il est fort a parier que vous n’avez pas fait ce qu’on vous a dit de faire, vous n’avez pas suivit la recette, sinon vous auriez réussi, exactement comme moi ou comme les autres qui ont réussis.

Alors la prochaine fois que vous aurez le goût de vous investir dans un plan d’amincissement, soyez certain d’être prêt a suivre la recette, c’est le secret de la réussite.

On voit la paille dans l’oeil de son voisin, mais pas la poutre dans le sien.

Vous connaissez ce proverbe? Vous en connaissez la définition?

Nous sommes toujours plus sensible aux défauts d’autrui, si minime soient-ils,qu’a nos propres défauts, aussi flagrants soient-ils.

On a tous dans notre entourage ce genre de personnes qui sont promptes à faire des remarques sur les autres, qui croit en tout temps qu’elles peuvent se permettre de faire la leçon aux autres, alors qu’elles auraient un grand intérêt à se regarder de plus près.

Sujet à réflexion, prenons le temps de réfléchir. Sommes nous de la catégorie des personnes qui ne se voient pas? Qui ont la critique facile face à autrui? Il faut faire attention, souvent la critique part de la jalousie inconsciente que nous ressentons face à des personnes que nous envions.

Vous aimeriez partager des situations vécus par vous? Je vous attends.

Selon les statistiques, la durée des vies de couple (adultes) varie entre 7 et 12 ans. Bien sûr nous connaissons tous des couples qui sont ensemble depuis 30 ans et même plus. J’en connais aussi (et vous aussi j’en suis certaine) qui ne traverse pas la première année. Pourquoi si peu de couple qui durent?

 

 Regardons le début des relations du couple. Lorsque l’on se rencontre, en est tout émoustiller. Le coeur bat, on a des étoiles dans les yeux, une simple pression de sa main sur notre genoux et l’on se sent fondre. On s’embrasse comme des fous, on voudrait que ça ne finisse jamais. On ne pense qu’a séduire l’autre. Dans le cas de la femme, elle se changera de robe 10 fois, elle voudrait tellement être certaine de lui plaire. Elle s’asperge de parfum, prendra un temps fou à se maquiller. On passera des soirées à écouter de la musique douce, à discuter de tout et de rien. On voudrait que ce ne finisse jamais.

 

On décide de vivre ensemble. La routine s’installe. On choisit d’avoir des enfants ensemble. La vie change. Au “métro, boulot, dodo”, s’ajoute les bains des enfants, la petite histoire avant de de dormir, les lunchs à préparer pour le lendemain. La lessive, le repassage, le ménage, la commande d’épicerie, alouette…

 

On s’aperçoit que ça fait une éternité que l’on ne s’embrasse plus comme dans les premiers temps. Les étoiles dans les yeux ont disparus. Maintenant on comptabilise les corvées, on se chicane pour savoir lequel ira à la patinoire le samedi matin avec les enfants. On frustrera parce que les déchets n’ont pas été sorti, parce que notre chemise préférée n’a pas été sorti du séchoir à linge, etc.

 

 Monsieur se rend compte qu’au bureau la nouvelle secrétaire le regarde avec des étoiles dans les yeux. Depuis combien de temps est-ce que personne ne l’a regardé ainsi?

 

Madame se rend compte que le garagiste la détaille des pieds à la tête, elle se sent “femme, désirable”. Elle lui rend son sourire. Depuis combien de temps est-ce que Monsieur ne relève même plus les yeux de son journal lorsque Madame passe devant lui quasiment nue pour aller dans la douche.

 

Vous vous souvenez certainement avoir lu que les adolescentes tombent en amour avec l’amour, beaucoup plus qu’avec “le gars”.

Et bien sachez qu’a 35 ans on tombe en amour avec les attentions que les autres nous portent. Avec le sourire de la secrétaire ou du garagiste, beaucoup plus qu’avec la personne elle même. On veut revivre encore les moments excitants du début d’une relation. La sensation de plaire, la joie de se faire dire “qu’il n’y a pas de plus belle femme que nous au monde”. De penser que l’autre se couche le soir en rêvant de nous. Sans vraiment le réaliser on se maquille plus attentivement lorsque l’on se rend au garage, on choisit plus attentivement nos vêtements. On prend un plaisir inquiétant au flirt dit sans conséquence.

 

Cela nous conduit tout droit vers la séparation.

 

Depuis combien de temps, vous Monsieur, n’avez vous pas dit à la femme qui partage votre vie, qu’elle avait les plus beaux yeux du monde? Et vous Madame, c’est quand la dernière fois que vous avez dit à votre homme à quel point il vous faisait tripper? Pourquoi est ce que le gazon du voisin nous paraît toujours plus vert? Serait-ce pensable de vivre le grand Amour avec la personne qui partage notre vie?

 

Sujet à réflexion

 

Ce principe a régis ma vie et c’est aussi ce que j’ai appris à mes enfants. Lorsque l’on n’est pas certain que notre façon d’agir soit la bonne, inverse la situation et tu sauras si tu es dans le bon chemin.

Par exemple, je connais beaucoup de personnes qui sous prétexte de ne pas se laisser piler sur les pieds, se permettent de dire des choses très blessantes aux autres. Mais si quelqu’un se permettait de leur parler sur le même ton qu’elles parlent aux autres, elles seraient insultés et ne le prendraient pas. En connaîssez-vous quelques-unes comme ça?

Humm…comme quoi on ne peut pas tout se permettre. Je me rappelle une situation d’il y a bien des années alors que ma fille était une adolescente. Un jour elle me raconte que son ‘chum’ ne comprenait pas qu’elle puisse avoir des amis de garçon, de vrais amis me dit-elle. Alors je lui dis, ‘et si lui, avait des amies de filles, de vrais amies comme tu dis et qu’un soir il te dis qu’il a passé la soirée au téléphone avec une de ces amies de filles, comment réagirais-tu? Elle me répond : Maman, tu as raison, je n’aimerais pas ça, et peut-être que moi non plus je ne comprendrais pas. Mais il me semble que ce n’est pas la même chose». Nous nous regardons et nous partons à rire.

Ben oui, souvent il nous semble que lorsque c’est nous, ce n’est pas aussi important que si c’est l’autre. Il faut prendre le temps de réfléchir là-dessus. J’ai eu un client un jour qui me racontait qu’il avait rencontrer une autre femme et il trouvait tout a fait normal d’aller manger avec cette femme, qui en passant lui plaisait énormément. Lorsque je lui ai demandé, comment il réagirait s’il apprenait qu’occasionnellement sa femme allait ‘luncher’ avec un homme qui lui était inconnu et avec lequel, elle n’avait aucune relation d’affaire. Il m’a répondu : Il n’y a pas de problème, je lui fait confiance, et tout a coup, il a baisser la tête et m’a dit : C’est vrai vous avez raison, je ne le prendrais pas, j’essaierais de me montre magnanime, mais ça me porterais un coup.

C’est toujours ainsi qu’on trouve la bonne réponse, n’oubliez jamais ces deux principes. NE JAMAIS FAIRE AUX AUTRES CE QU’ON NE VOUDRAIS PAS QUE LES AUTRES NOUS FASSENT et TOUJOURS SE METTRE à LA PLACE DES AUTRES.

Ëtes-vous de ceux là? Certainement pas me direz vous. Il est bien connu d’ailleurs que les gros sont de bons vivants.

Mais qu’est ce que c’est que d’être un bon vivant? Avoir du plaisir à rire? A prendre un bon repas entre amis? A prendre un bon verre de vin? Tout cela me direz vous, font parti des plaisirs de la vie.

Mais regardons en arrière, que faisiez vous plus jeune? De la natation? Du tennis? Du ski alpin?….du ski de fond, peut-être? Ah bon ok, pour vous c’était de la randonnée, oui oui oui et pour vous Monsieur? Du hockey, comme c’est intéressant, et Madame? Ah oui, vous, ce qui vous emballait c’était la danse. En faîtes-vous encore? Non, ah et pourquoi? Bien sûr, les enfants, le travail, on a moins de temps. Le ski alpin coûte cher, oui c’est vrai. Mais est-ce les bonnes raisons?

Ne serais-ce plutôt qu’un certain hiver, le « suit » de ski était trop petit, que l’on a remisé les skis pour le reste de la saison en se disant que d’ici à l’année prochaine on aura perdu les quelques kilos en trop. Mais l’année suivante au lieu d’avoir perdu les quelques kilos de l’année précédente on s’aperçoit que l’on a pris quelques kilos de plus. Les skis demeurent donc dans la remise jusqu’au jour où l’on réalise que cela fait au moins 10 ans que l’on a plus skier et puis….

Ah et pour vous madame vous m’avez dit de la randonnée n’est ce pas? Que s’est-il donc passé pour que vous arrêtiez? Oui, bien sûr, des problèmes de jambes m’avez-vous dis. Oui, c’est certain il est difficile de faire de la randonnée lorsque l’on a de la difficulté à marcher.

Ah et vous? Oui de la danse. Vous ne dansez plus? Non je comprends, lorsque l’on fait pencher la balance au alentour des 100 kilos il est difficile de lever la jambe ou de faire le grand écart.

Cinq ans, dix ans, quinze ans plus tard on se rend compte qu’on ne fait plus rien, on se rappelle les bons moments du passé avec des amis devant une table qui déborde et la bouche pleine on se rappelle à quel point on aimait ce qu’on faisait. Quel plaisir on avait à danser, quel plaisir ce serait de recommencer. Alors que maintenant on marche avec difficulté.

Ben oui, on a toujours le plaisir de manger n’est ce pas? Mais en y repensant les larmes nous viennent presque aux yeux , alors qu’on s’efforce de croire et de faire croire aux autres, qu’on est très bien comme on est. Qu’on s’accepte comme on est. Qu’on est heureux comme ça.
Big Deal, La belle affaire.

Sujet à reflexion